Dans une longue litanie
démagogique, Sarkozy a fait semblant de s'apitoyer sur le sort des jeunes sans diplômes alors que sa politique détruit l'école de la maternelle à l'université, sur les conditions de détention des
prisonniers alors que le pouvoir ne fait que remplir les prisons, sur la situation des salariés licenciés alors que les milliards d'aides publiques vont aux banques et au grand patronat.